quelques exemples

 

DERMATOSES

Voici le cas de Madame LUCAS qui, depuis 20 ans se bat avec son psoriasis récurent qui lui attaque le cuir chevelu (au point qu’elle n’ose plus aller chez son coiffeur), les coudes, les jambes à certains endroits.

En avançant dans la thérapie, j’ai constaté que du côté de la lignée maternelle, toutes les femmes de sa famille ont cette problématique ; et toutes sans exception sont de nature soumises.

Leur inconscient a donc « fait en sorte » de mettre sur leur chemin de vie des époux ou des situations convenant à leur rôle de victime.

Jusqu’ à ce que la peau, témoin de ces fardeaux, parle et crie à travers la dermatose.

A travers un travail sur 5 séances : d’acceptation de soi, de repositionnement, en coupant les liens nocifs, madame LUCAS a retrouvé une peau lisse, mais surtout, le sourire.

 

Et le cas de Monsieur X qui, en cure à Molitg les bains, pris un rendez vous avec moi en « désespoir de cause » ; depuis 15 ans son psoriasis était couplé d’un eczéma sur les paumes de main au point que celles-ci n’étaient plus que des plaies ; tout de suite nous avons remonté le fil de sa souffrance à travers le décès de son père 15 ans auparavant.

En une séance, l’acceptation de ce départ fût fait, la possibilité d’oraliser ses regrets, ses manques, à travers une hypnose conversationnelle avec ce père, a permis à Monsieur X de se débarrasser de tous ces symptômes.

Même si cette séance fut assez longue et douloureuse, elle fut aussi libératoire, définitivement.

Et son psoriasis n’est plus.

 

MEMOIRE CELLULAIRE

 

Je me souviens de ce petit garçon de 12 ans très agité, amené par ses parents en désespoir de cause ;

Depuis sa naissance « Gaël » est né « agité » ; les années passent sans que cet agitation se calme, bien au contraire.

Quand j’ai discuté avec la maman, pour une prise de rdv, elle m’a confirmé que la lignée de femme du côté maternel, était porteuse (depuis 5 générations au moins) de jumeaux, ou jumelles ; et qu’a chaque fois, un seul enfant arrivait à terme, comme une fatalité .

Alors durant la grossesse, quant Mme X a appris sa grossesse gémellaire, elle a choisit en accord avec son époux, le silence, le plus grand silence, pour conjurer le sort ; donc à partir de ce jour là, ni entre eux, ni autour d’eux, ils ne parlèrent de cette grossesse gémellaire.

Et pourtant, malgré cela, au 5ème mois de gestation, un des deux enfants a été expulsé du ventre de la mère.

Quelques mois après Gaël est né ; bébé très agité, il a un jour déclaré du haut de ses 3 ans « j’en ai marre, je suis en colère, je suis pas d’accord, pourquoi mon petit frère m’a laissé tout seul, pourquoi il est parti ! »

Stupeur des parents ! Puis la scène a été oubliée jusqu’au jour ou, lasse de l’agitation de son enfant, Mme X m’a téléphoné.

Nous avons fait deux séances d’hypnose avec Gaël, et sommes remontés jusqu’au moment précis (dans le ventre de sa maman) ou le deuxième enfant est parti ; a travers l’acceptation, Gaël a pu se libérer de ce manque inscrit au cœur même de ces cellules

Il a pu s’adresser à ce frère défunt, pour faire son propre deuil ; en rentrant dans l’acceptation de ce départ, il est devenu calme et tranquille (la mémoire cellulaire avait été transformée).

Une petite anecdote amusante : en sortant de sa première séance d’hypnose gaël m’a dit :

«  c’est bizarre, c’est tout en noir et blanc » .